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    Contexte

    Souvent on donne aux autres une occasion de faire notre bonheur, et la plupart du temps ils ne répondent pas à nos attentes. Pourquoi? Parce qu'une seule personne est responsable de votre bonheur, et c'est vous!

    [...]

    Il faut bien comprendre quelque chose, personne je dis bien personne ne peux vous rendre heureux, si vous ne vous êtes pas au préalable rendu heureux vous même! Ce n'est pas quelque chose de facile à comprendre, mais lorsque que l'on a compris cela, tout change.

    Pourquoi?

    Très souvent, on espère et on attend que l'autre pensera nos blessures, nous révèle notre beauté, nous face ressentir une certaine béatitude que l'on nomme Amour ou Bonheur. Le problème c'est que, au mieux, l'autre réussisse à nous faire réfléchir sur les bonnes questions et nous soutienne, au pire, nous accompagne pendant une introspection.

    Mais personne ne sait exactement ce que vous pensez, ressentez et voulez! C'est en cela qu'il est de votre devoir de vous comblez vous même avant d'essayer de combler les autres et d'espérer qu'ils puissent vous comblez en retour.

    J'ai une petite question: Vous traitez  vous comme vous aimeriez que les autres le fassent?

    Il est bon de savoir ce que l'on ne veut pas et ce que l'on n'aime pas, parce que cela nous permet par opposition de savoir ce que l'on veut et ce que l'on aime, et c'est très important. En sachant ce que vous aimez, vous savez ce qui vous procure du plaisir ou du bien être (grand comme petit).

    Alors n'attendait pas, le temps passe vite je ne vous apprend rien, faîtes-vous plaisir, accordez vous ce cadeau, rendez vous heureux par petite touche, allez chercher votre propre sourire; et globalement vous vous sentirez mieux, comme apaisez, en paix avec vous même. Et ce travail personne ne peux le faire à votre place. Une foi cette état de gratitude avec vous même atteint, il ne tien qu'à vous de le préserver, avec vos loisirs, vos relations, ..etc

    C'est seulement après cela que quelqu'un pourra vous rendre heureux "extérieurement", en quelques sortes, puisque vous vous aurez construit la base, et le plus important, en vous rendant heureux "intérieurement". 

    [...]

    Qu'allez vous faire maintenant?

    Car vous pouvez soit continuer à vous concentrer sur la situation actuelle, ou vous pouvez vous concentrer sur ce que vous voulez vraiment... le bonheur.

    Toutes choses que vous voulez est accessible, si vous êtes convaincu qu'elle l'est!


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    Contexte

    Il y a des situations, des paroles, des choses qui vous donnent la très agréable impression d'avoir mis le doigt sur quelque chose d'essentiel...

    [...]

    "Je suis déçue, ce n'est pas cela que je voulais!"

    Ah oui? Et que voulais-tu?

    "Des choses simples et stupides à la fois, tels que être heureuse, ne plus me sentir frustré, ne plus envier une autre existence... ce genre de choses vous voyez."

    Vivre donc.

    "C'est exactement cela, vivre avec un grand V. Profiter de chaque instant, voir le meilleur en chaque chose..."

    N'es-tu pas déjà en vie?

    "Si, bien sur! Mais j'ai l'impression de n'être que l'ombre de moi-même; je vagabonde loin du chemin que j'aurais dû prendre. C'est une sensation horrible."

    Je ne comprend pas. Tu sais ce que tu veux, pourquoi ne vas-tu pas les chercher?

    "Les choses ne sont pas si simples..."

    C'est vrai, mais c'est uniquement parce que tu ne les imagine pas comme simples! Et seulement pour cela. Tu dis ne pas pouvoir souffrir, le savoir, et te résoudre a continuer comme cela indéfiniment; et bien change de route... Je trouve cela plutôt simple.

    [...]

    Je ne pense pas que ce soit toujours essentiel de savoir comment nous allons atteindre tel ou tel but, l'important est de "ressentir le but comme possible", et la moitié du chemin est fait.


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    Le temps passa, avec son lot de joies et de peines, et si j'écris aujourd'hui ces quelques mots c'est que finalement je ne me suis pas laissée absorber par le néant. Même si certains soirs, la mort me semblait être une aventure plus qu'envisageable.
    Une qualité rassemble 
    les animaux non humains et les animaux humains c'est un certain instinct de survie, une irrésistible "envie" de préservation de soi. Il n'est pas cruel d'avoir réellement envie d'en finir, mais c'est cruel de passer à l'acte. Ce petit rien et à la fois ce grand tout qui nous donne la vie sur cette planète merveilleuse ne devrait décevoir personne.


    [...]


    À l'époque, j'étais gentiment arrogante, aussi je pensais savoir ou avoir compris beaucoup de choses et je me permettais de mépriser réellement beaucoup d'adultes que je côtoyais, sous prétexte subjectif qu'ils ne réfléchissaient pas assez, cependant j'avais la subtilité de faire cela relativement discrètement, du moins c'est ce que je pensais. J'avais la conclusion, en quelques sortes, qu'un manque d'activité cérébrale sur la vie... bref de la philosophie, engendrait un manque d'objectivité et de prise en compte de l'autre, donc de sensibilité. En outre moi j'en avais trop.


    J'étais également 
    dévorée d'une rage énorme envers moi-même et envers les autres. Pourquoi? Simplement parce que je m'appliquais à montrer une image forte et sereine, mais la réalité était totalement différente. Je leur en voulais de ne pas percevoir ma détresse, et pire encore je m'en voulais de ne pas flancher et dire que j'avais mal, terriblement mal. 


    Après tant d'années à attendre de parler ce fût si facile... Il a 
    suffi d'un thème pour que la crise éclate un matin, elle me reprocha, entre autres, mon esprit "trop critique" de la race humaine. Mon coeur palpitait férocement, et grâce à mon attention portée sur les autres pendant plusieurs années je ripostais avec quelques dossiers sensibles qu'elle ne savait pas en ma connaissance, absolument persuadée de la blesser, elle, qui cautionnait mon mal en ne le voyant pas. Je fus de suite très déçue de mon attitude puérile, je tremblais, elle pleurait.


    Et comme des paroles tombées du ciel, totalement claires et pleines de (bon) sens, moi qui 
    pensais avoir décodé beaucoup de choses, elle me dit ces mots: on ne pourra t'aimer que lorsque tu t'aimeras! Tu ne pourras t'aimer que lorsque tu penseras que les autres t'aiment!


    J'en 
    eus le souffle coupé, incapable de répondre, totalement vide, elle venait de déposer la première pierre de ma construction...


    Il y a parfois des paroles, des mots, qui vous 
    apparaissent comme "illuminés", au bon sens du terme je l'entend, ils vous sautent littéralement aux yeux, ou ne quittent pas vos pensées, parce que plus ou moins consciemment, vous décelez un quelque chose que vous devez absolument comprendre. Ce fût mon cas, je ne compris pas comment n'avais-je pas pensé à cela de moi-même, mais les choses les plus simples à comprendre ne sont pas nécessairement les plus faciles a trouver.


    L'amour est le ciment de tout, l'amour au sens large nous entoure à chaque instant, moi qui souffrais d'un manque d'amour, maladie qui tue si elle n'est pas décelée, je pouvais à présent avoir la délicatesse de m'offrir tout l'amour que j'estimais devoir recevoir. Moi qui me sentais dévastée par la dureté des choses avant même d'avoir pu les vivre et exister, je venais de prendre une bonne bouffée de vie. Quel bonheur! 


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    Avec un titre comme ça ("questions") on pourrait s'attendre à des choses inédites et fracassantes, hélas au risque de décevoir ce ne sera pas forcément le cas.. juste des révélations "subjectives".

    [...]

    Grâce ou à cause de "mon réveil" j'étais torturée mentalement, assaillie de millions de questions sur ma vie, ma nature, mon destin, l'être humain, le destin de tout, le commencement de tout, le rien..

    Comme beaucoup de monde, j'avais accepté ce défi de vivre malgré les choses, avec les peines que cela engendre. Je m'étais même comme promis d'y arriver, de tenir bon, convaincue qu'un jour je trouverais les réponses et la parcelle de bonheur que je "méritais". [Arrêtons nous là 2 seconde, mériter: Être digne ou passible de quelques choses.]

    Je commença donc a observer intensément les gens, leurs paroles, leurs actes, les échanges, le spectacle qui s'offrait à mes yeux tout simplement. Et l'une de mes premières constatations fût que l'on est bien peu de chose mes amis, mais aussi petit sommes-nous, beaucoup de mal et de destruction pouvaient fusionner avec la "morale" et la "conscience" de certaines personnes, aussi cette idée me glaçait littéralement, puisque j'étais en contact avec des personnes dans ou approchant de cette catégorie, du moins c'était l'impression que j'avais, et j'étais relativement perplexe sur mes capacités à ne pas y sombrer moi même; paradoxalement je nourrissais de grands espoirs en mes congénères, quant à ma connaissance vient de grands hommes et femmes qui avaient ou marquent encore le temps par leur "nature" profondément bonne et altruiste. [Arrêtons nous là 2 secondes, la morale: se rapporte au concept de l'action humaine qui concerne les sujets du "juste et de l'injuste" également désignés sous le nom "bien/mal"; la conscience: est la faculté mentale d'appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs ou intérieurs et plus généralement sa propre existence; la nature: est la composition et la matière d'une chose, ce qu'elle est, son essence.]

    • Peut-être avions-nous le choix de la couleur de notre âme?

    [...]

    Je doutais de moi, et pour cause, j'avais le sentiment profond d'être lâchée, rejetée, comme abandonnée seule face au monde, et mes questions sans réponses me dévoraient intérieurement en me noircissant l'âme à mesure ou j'essayais de m'approcher de la lumière.

    ...La parade pendant longtemps fût de refouler ces frustrations et peurs dans des caisses bien fermés au fin fond de ma tête, non croyante, je priais intensément, mon destin, l'univers, je ne sais quoi, tout les soirs que jamais elles ne ressortent. Je souhaitais une vie simple, une vie d'humaine, où mes seules préoccupations auraient été les mêmes que celles de quelqu'un de mon âge. 

    Cette méthode pour contrer l'impatience, et dût à mon ignorance de la vie et la psychologie, me fît bien plus de mal que si j'avais laissé les choses suivre leur court, parce que j'ai cru "être capable" et cela c'est révélé faux, balayant tout en toi, me décevant moi même, et ne m'étonnant pas à la fois.

    Je commençais à regretter ces questions, cette conscience du monde, du vivant, cette optimisme en l'être humain puisque ma vision devenait noire; "Mais pourquoi moi?" j'avais l'impression d'avoir "un rôle", révéler au monde qu'il pouvait choisir "la couleur de son âme" qu'il n'était pas obligé de sombrer à vitesse grand V comme il le faisait, j'avais l'impression d'attirer les souffrances du monde entier dans mon petit coeur, et tous les soirs j'y pensais, et tous les soirs je pleurais de tristesse de mal et à la fois de rage; j'avais envie de hurler au monde entier qu'il était mauvais parce qu'il choisissait de l'être et qu'il me tuait part la même occasion à petit feu. A cet époque, ma souffrance grandissait à chaque matin où mes yeux se rouvraient sur le monde. 

    • le monde avait choisi sa voie, je devais trouver la mienne!

    [...]

    J'avais de bonnes notes, j'étais quelqu'un de censé et l'on me disait responsable pour mon age, mentalement aux yeux des autres tout allait bien, personne n'aurait imagé qu'une lutte mentalement s'attelait dans ma tête et mon coeur et que j'en subissais les conséquences.

    Par des instincts de survie typiquement humains, et dût à cette rage qui avait élue domicile en moi, j'écrasais mes proches et amis, pour avoir l'impression d'exister. Mais cela ne faisait que m'effacer un peu plus, et pour seule conséquence une culpabilité énorme naissait en moi, je me sentais obligé de me punir, de me torturer encore plus mentalement parce que j'avais objectivement eu un comportement que je n'admettais pas. Par ambition de devenir "quelqu'un de bon" et par peur de ne pas l'être, j'empruntais moi même la mauvaise voie, m'attendant toujours au tournant ou j'étais sans pitié avec moi.

    (Aparté: J'espérais et j'espère encore ne pas "me perdre mentalement" à cause de ce processus d'auto-torture non consentante, c'est que le cerveau humain est très complexe mes amis...)

    Comment je faisais pour croire à toutes ces conneries? Pourquoi je n'arrivais pas à limiter mon cerveau aux choses "essentielles pour la majorité des gens"? Peut-être est-ce de la folie? Peut-être par manque d'amour je rêvais d'en voir partout, partout, partout..

    • étais-je folle?


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    Un jour je suis née, et ce fût le commencement..

    Le commencement de ma vie, certes, mais pas que; en effet au début j'étais une enfant tout ce qu'il y a de plus "banale", mon esprit et moi même batifolions librement dans l'enfance et ces jouissances, quand un jour je me réveilla!

    Ce réveil fût douloureux, terriblement douloureux! Je pris conscience, un peu trop jeune sans doute, de la vie, sa faiblesse et de la complexité "naturelle" des choses. Je me mis à réfléchir.

    Qu'à cela ne tienne, on me mettait au défi, et sans m'en rendre compte, je le relevais, pleine d'énergie et de motivation, qui aurait pût ressembler à de la rage si j'avais su m'étudier correctement à cette l'époque.

    [...]

    C'est ce parcours du chemin de la vie, mes réflexions sur cette aventure (non terminer) pleine de sourires et larmes que je vais vous raconter...

    [...]

    Pourquoi cette démarche? - parce que j'ai appris beaucoup durant ces années, parce que j'ai acquéri des convictions que je souhaite partager, tout simplement parce que j'avais envie d'en parler.


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